29
Oct
11

Eva Joly





Je passe la parole à Médorius pour une note de réflexion sur Gro Farseth.

Je vois, sur télématin, la candidate des verts à la présidentielle, avec ses lunettes de clown.
Si elle a oublié l’histoire de France, comme le lui a à juste titre reproché François Fillon, quand elle voulait exclure l’armée du défilé du 14 juillet, elle a aussi, après bien des décennies en France, oublié aussi la langue française. Je ne parle pas seulement de l’accent, mais des fautes grossières de français et de grammaire. Pour un juge de ce niveau, c’est quand même invraisemblable!

Hélas, le fond est conforme à la forme. Toujours les mêmes propos agressifs, injustes et destructeurs: qui peut raisonnablement contester ainsi l’énorme travail réalisé par Nicolas Sarkozy, pour parvenir à cet accord européen, malgré l’opposition allemande initiale?
Quant à son programme, c’est toujours la même litanie impraticable et sans autre argument que l’affirmation péremptoire!

Le journaliste a eu beau jeu de la déstabiliser.

Les Français ne se laisseront pas convaincre par cette gauchiste démagogue, qui ne parle jamais de notre inestimable patrimoine, notre industrie d’aujourd’hui et de demain, de la valeur écologique de la famille et de l’éducation, du danger des toxicomanies liées à l’usage frénétique des nouvelles technologies – TV, mobile, jeux video, internet – et recommande la libéralisation du cannabis.

Je regrette vraiment Nicolas Hulot, qui donnai une autre compétence et une autre tenue au débat écologique. Mais cela, pour Eva Joly, ce sont des arguments de droite, car il faut être de gauche avant d’être écologiste.







L'autre monde | Thème liquide par Olivier